Les deux procédés projettent un abrasif pour retirer un revêtement ou nettoyer une surface. Le choix dépend du support, du réglage, de l’abrasif et de la finition attendue.
Ce qu’il faut regarder
L’aérogommage est souvent associé à une intervention plus contrôlée sur des supports délicats. Le nom du procédé ne garantit toutefois pas à lui seul un résultat doux.

Le point de vigilance
Évitez de décider sans essai sur le bois réel. Une pression ou un abrasif inadaptés peuvent creuser les fibres tendres et laisser un relief difficile à corriger.
Définir le résultat avant le procédé
Un décapage se juge sur la préservation du support autant que sur la disparition de l’ancienne couche. La méthode doit être adaptée au bois, aux reliefs et aux revêtements présents. Un essai permet de discuter du rendu réellement accessible. Les anciennes peintures inconnues nécessitent une évaluation avant les travaux susceptibles de produire des poussières. Les protections, le nettoyage et la finition après décapage doivent être précisés pour comprendre le périmètre complet de l’intervention.
Préparer votre projet
Montrez le revêtement à retirer et précisez le rendu souhaité. Demandez comment seront protégées les zones voisines et comment les résidus seront gérés.
Pour un projet à Dozulé ou dans le Calvados, précisez votre commune et les contraintes d’accès lors du premier échange avec M.N.R Rénovation. Une vue générale et quelques détails aident à préparer les questions. Les mesures et l’état du support sont à confirmer sur place avant de définir une intervention.
Rassemblez vos observations et vos photos, puis présentez votre projet à Quentin. Le choix d’une solution dépend de l’existant, de vos priorités et de la finition attendue.
Pour approfondir
Ressource de référence sur le sujet : INRS — interventions sur les peintures contenant du plomb. Les prescriptions du produit et le diagnostic du chantier restent déterminants.



